Ne faites pas cavalier seul.

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Conseils de dernière minute pour bien passer la frontière 

par Robert Baird, président, Baird Artists Management (BAM!)

Vous avez fini de charger tout ce que vous emportez de lourd et vos documents vous semblent bien en règle. Vous êtes prêt à prendre la route et à donner les prestations qui sont prévues à votre calendrier. Voici quelques conseils de dernière minute pour faciliter votre passage à la frontière :

Organisez vos documents. Emportez votre I-797 approuvé ou votre permis de travail (dans un cartable peut-être) et assurez-vous que tout le monde a un passeport en règle. Si vous traversez par voie terrestre, vous devrez peut-être présenter une preuve de possession de votre véhicule; si vous passez par la voie des airs, vous devrez démontrer que vous avez un billet de retour. Vous devrez peut-être démontrer aussi que vous avez prévu votre hébergement et que vous avez les moyens de subsister pendant votre séjour en terre étrangère. Si vous transportez du matériel, faites-en un inventaire complet et emportez-le avec vous. Si vous êtes un parent ou un tuteur voyageant seul avec un enfant, vous aurez peut-être à présenter une permission écrite d’un autre parent ou tuteur.

Les apparences sont importantes. À la frontière, vous devez avoir l’allure et le discours d’un citoyen respectueux des lois et de l’autorité, d’une personne qui ne présente aucun risque. Votre allure et votre attitude doivent communiquer le bon message aux agents frontaliers. Éteignez la radio et enlevez vos verres fumés. Si vous traversez la frontière par voie terrestre, votre voiture devrait être nette, en ordre et propre.

Déclarez ce que vous emportez avec vous. Si vous emportez des CD à des fins de promotion ou de vente, dites-le aux agents frontaliers. Vous aurez peut-être à remplir des formulaires, mais il vaut mieux prendre les devants et éviter que les agents ne découvrent vos marchandises à la faveur d’une inspection de routine. Les conséquences pourraient être bien désagréables.

Attendez-vous à subir une fouille ou une inspection. L’inspection des effets personnels et des voitures fait partie de la routine des agents frontaliers. Il se peut qu’ils vident votre valise ou votre sac à main, notamment s’ils ressentent le besoin de confirmer ce qu’ils ont vu sur l’appareil de rayons X, ou simplement dans le cadre de fouilles au hasard. Ils peuvent aussi avoir recours à un chien renifleur de drogue, en laisse, auquel ils font faire le tour de votre véhicule pour voir s’il détecte quelque chose; ou ils pourraient vider tout le contenu de votre véhicule. Quoi qu’il arrive, faites contre mauvaise fortune bon cœur.

Répondez à toutes les questions sur un ton aimable. Quelle que soit la question qu’on vous pose, répondez avec le sourire. Un agent frontalier qui connaît une mauvaise journée peut vous lancer une question embêtante ou chercher à vous faire sortir de vos gonds.  N’oubliez pas qu’il fait un travail difficile et qu’il n’a pas à accepter et ne mérite pas de subir une mauvaise attitude de la part de quelqu’un qui cherche à entrer dans son pays. Demeurez calme et poli même si vous faites l’objet d’agressivité ou d’intimidation de la part d’un représentant des services frontaliers. Et quoiqu’il arrive, ne mentez jamais.

N’offrez pas d’information qui n’est pas pertinente. Aussi intéressantes que soient nos vies, les agents frontaliers n’ont pas le temps d’écouter autre chose que des réponses simples à leurs questions. Répondez brièvement et directement. Soyez succinct et choisissez vos mots avec soin afin d’éviter tout malentendu. Ne faites pas de blagues ou de commentaires inutiles.

Relaxez. Il se peut que votre traversée prenne du temps et l’attente peut être difficile à supporter. À la frontière, il se peut que vous soyez fouillé, détenu et interrogé. Quoi qu›il arrive, soyez coopératif et réservé.

Je vous verrai de l’autre côté.